Les animaux en tout genre sont aujourd’hui de plus en plus en situation dangereuse. Les raisons et les facteurs varient, mais le constat est le même. Certaines races ont disparu, d’autres sont en cours de disparition, mais qui en est responsable ? L’Homme est-il la cause unique derrière ces menaces et disparitions d’espèces ? Comment peut-on y remédier pour protéger ces animaux ?

Pour répondre à ces questions et bien d’autres encore, nous nous focaliserons sur l’exemple des tortues de mer, une espèce dont la situation est inquiétante. Mais tout d’abord, découvrons quelles sont les spécificités de cette espèce.

Présentation des tortues de mer

Membres de la grande famille Chelonioidea, les tortues de mer peuvent être trouvées dans tous les océans du monde sauf l’océan Arctique. Il en existe plusieurs genres, d’où une classification mise en place pour distinguer entre les différents niveaux hiérarchiques de la famille Chelonioidea.

Ce sont des reptiles ectothermes, qui assure sa survie grâce à un système respiratoire pulmonaire complètement adapté à celui de la vie terrestre. Dotées d’un métabolisme leur permettant de résister aux grandes concentrations de CO2 en cas de profondes plongées, elles ont aussi des glandes proches des yeux, qui les aident à se débarrasser de l’excès de sel se trouvant dans le sang.

Disposant de trois paupières, les tortues de mer ont une acuité visuelle très intense et développée. D’autres qualités physiques distinguent ce genre d’espèces les rendant très intéressantes et convoitées.

Les différents types de menaces

Il paraît, selon des études et recherches scientifiques établies récemment, que les tortues de mer étaient très nombreuses au début. Mais si leur nombre s’est réduit depuis quelques années, on peut dire que la cause principale est la chasse. En effet, leur viande, ainsi que leur graisse et carapace sont très convoitées par l’être humain, d’où la chasse des tortues de mer qui dure depuis bien trop longtemps.

Ainsi, plusieurs institutions internationales ont décidé d’agir pour protéger ces êtres vivants de la grande menace que peut être l’humain. Pour ce faire, en France par exemple, il existe un plan régional de restauration, divisé en trois catégories basées sur des éléments géographiques.  Depuis 2014, un plan d’action national a été mis en place dont la durée s’étend sur 10 ans pour protéger cette espèce.